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La pêche à la ligne est comme les mathématiques, en cela que l'on ne peut vraiment jamais l'apprendre
 
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 Dictionnaire conseil pêche T

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Dumè
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Localisation : Corse du Sud
Date d'inscription : 05/12/2005

MessageSujet: Dictionnaire conseil pêche T   Mar 29 Sep - 18:31

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T
TACAUD (Trisopterus luscus)
- Trisopterus est un genre qui regroupe plusieurs espèces de poissons d'eau de mer de la famille des Gadidés qui se rencontrent dans le nord-est de l'Atlantique.

TACON
- Stade juvénile du saumon en eau douce.

TALON
- La grosse extrémité d'une canne.

TAMBOUR
- Partie fixe ou tournante d'un moulinet sur laquelle s'enroule le fil.

TANDEM
- Association de deux leurres

TANCHE (Tinca tinca)
- C' est un poisson d'eau douce de la famille des Cyprinidés qui se rencontre en Eurasie.
La tanche a une forme allongée et sa peau, recouverte d'un épais mucus, est de couleur verte, verte sombre à jaune dorée. Elle peut mesurer jusqu'à 70 cm pour un poids maximal publié de 7,5 kg.

On la trouve dans les eaux calmes aux fonds vaseux et à la végétation dense, des cours d'eau larges et lents, dans les bras morts, dans les lacs et les étangs aux endroits peu profonds.

Son aire de répartition concerne toute l'Europe, y compris les îles Britanniques, le bassin de l'Ob et du Ienisseï et a été observée occasionnellement dans le lac Baïkal. Elle a été introduite en Amérique du Nord, Afrique du Sud et en Australie (Rosa, 1958).
C'est un poisson peu grégaire qui vit en petit groupe ou solitaire. L'hiver, il vit au ralenti et s'enfouit dans la vase.

Son alimentation est composée de petits mollusques, larves d'insectes, vers, et débris de végétaux, c'est un poisson fouilleur à la bouche munie de barbillons (filaments tactiles).

Sa période de reproduction s'étend de mai à juillet, dans les eaux calmes et peu profondes. La femelle pond entre 300 000 et 800 000 œufs de couleur verte et collants.

TANCHE TAUTOGUE (Tautogolabrus adspersus)
- Mais aussi achigan de mer, vielle, perche de mer ou tanche vielle. Ses noms anglais: cunner, perch, sea perch, blue perch, bergall ou nipper.
Côte atlantique de l'Amérique du Nord. Du nord de Terre-Neuve, du sud du Golfe Saint-Laurent et des bancs du large jusqu'à l'embouchure

La tanche-tautogue peut atteindre un poids de 1,5 kg et ne dépasse pas généralement la taille de 30 cm. Sa couleur varie selon la nature du fond: elle présente différentes taches de brun, de rougeâtre et de bleu, l'une de ces couleurs étant prédominante; un peu de vert olive terne se présente à l'occasion. Le rougeâtre se retrouvant souvent sur les sujets en eau profonde. Le ventre présente des reflets bleuâtres, parfois blanchâtres. Chez les exemplaires de 10 cm ou moins, apparaît une tache blanche, près de la nageoire dorsale, juste derrière la dernière épine. La tanche-tautogue a une nageoire dorsale continue, avec des épines en avant et des rayons mous en arrière. La bouche, armée d'une bonne denture, est petite et la queue arrondie. La tanche-tautogue ressemble à son cousin le tautogue noir, qui est plus robuste, plus foncé et moins coloré, de plus grande taille et avec un museau plus arrondi jusqu'à la base de la nageoire dorsale.

TANGON
-Manche en fibre de verre permettant d'écarter du bateau les lignes.

TANUDE (Spondyliosoma cantharus )
- Dénominations : canthe, tanude, dorade grise, canthere.
Spondyliosoma cantharus (Linné 1758)
Sparidés (Perciformes) - FAO 144
Autres appellations : bizu, brème de mer, brune, brème grise, cantarella, canthare, canthe, canto, cantre, charbonnier, dorade commune, drevelle, gallet, griset, mange-goémons, pirono, tanuda, tanude, tanudo, tanuta
Noms étrangers : anglais : Black sea bream allemand : Streifenbrassen, Seekarpfen espagnol : Chopa, Càntara italien : Cantarella, tanuta, cantaro. Synonymes: Sparus cantharus, Sparus brama, Sparus lineatus, Cantharus tanuda, C. vulgaris, C. griseus, C. orbicularis, Cantharus lineatus Mont. et Günt. , Cantharus griseus Lowe
La dorade grise mesure au maximum 60 cm, communément 20 cm.
Fond sableux, rochers recouverts d'algues, ... entre 10 et 300 mètres de profondeur.
Distribution géographique : Manche, Atlantique, Méditerranée
Poisson omnivore. Reproduction : De février à mai.
Pêche à soutenir du haut des jetées ou en bateau.
Appâts : arénicoles, coquillages (coques) quelques spécialistes de cette pêche arment des palangres avec l'intérieur raclé d'holothuries ou "concombres de mer" ) . Poisson apparemment plus fréquent en Atlantique puisque présenté comme dorade grise dans les étals des poissonneries.petite bouche proactile, robe grise avec des reflets verts, taille max env 45 cm.

TAQUET
- Pièce utilisée pour amarrer divers cordages .

TARGEUR (Zeugopterus punctatus )
- Poisson osseux qui mesure jusqu'à 25 cm de long. Son corps est plat et de forme ovale avec le côté gauche tourné vers la surface. On dit qu'il a les yeux à gauche. La nageoire dorsale commence entre la bouche et les yeux, les nageoires pelvienne et anale sont soudées. Les nageoires dorsale et anale s'étendent jusqu'à la nageoire caudale. Celle-ci est courte et arrondie. Le targeur est de couleur brun marbré avec des taches sombres. Il vit posé sur les rochers et sous les surplombs où il passe quasiment inaperçu. Il se nourrit de crevettes ou de vers.
On le rencontre depuis la surface jusqu'à au moins 50 m de profondeur en Atlantique depuis les côtes de Galice, jusqu'en Manche, Mer du Nord, et Ouest de la Baltique.
Autre nom : sole de roche
* Chordata [Embranchement] * Vertebrata [Sous-embranchement] * Gnathostomata [Super-classe] * Pisces [Super-class * Actinopterygii [Classe] * Pleuronectiformes [Ordre] * Scophthalmidae [Famille] * Zeugopterus punctatus (Bloch, 1787)
Nageoire dorsale : nageoire située sur le dos du poisson.
Nageoire pelvienne : nageoire située sur la partie inférieure du poisson près de sa tête, appelée aussi nageoire ventrale.
Nageoire anale : nageoire située sur la partie inférieure du poisson près de sa queue.
Nageoire caudale : nageoire formant la queue du poisson.

TASSERGALE (Pomatomus saltatrix)
- C'est l'unique poisson du genre Pomatomus et de la famille des Pomatomidae. Elle est proche des Scombropidae.
Poisson vivant dans les mers chaudes: quelques spécimens de taille moyenne ont été pêchés en Atlantique ouest et en en Méditerranée. Ils prolifèrent surtout dans la mer de Marmara, dans le Bosphore et dans la Mer Noire. Ce poisson peut être pêché de différentes façons: à la mitraillette, au leurre dans les chasses, au vif en surfcating. En France, les professionnels sont peu nombreux à le pêcher car ce n'est pas un poisson très connu. Les meilleurs mois pour le pêcher sont fin septembre, octobre et novembre. Sa période de frai dure envıron deux mois, entre avril et juin.

TAUTOGUE NOIR
On appelle ce poisson tanche-tautogue, mais aussi achigan de mer, vielle, perche de mer ou tanche vielle. Ses noms anglais: cunner, perch, sea perch, blue perch, bergall ou nipper.

TEASER
- Plumes, poils ou lanières de couleurs vives utilisés avec un hameçon et trainés derrière un bateau pour attirer l'attention des poissons.

TEIGNE
- Larve d'un coléoptère parasite des ruches d'abeilles que l'on utilise
fréquemment pour pêcher la truite. Les larves fraîches doivent être dodues et avoir une peau très claire.

TERRE DE SOMME
- Terre de couleur brune, originaire de Picardie et du Nord de la France, très employée dans l'amorce et l'amorçage.

TÉTRAODON (poissons de la famille des Tetraodontidae)
- Le nom vernaculaire tétraodon (du grec ancien tetra, quatre et odous, dent) regroupe certains poissons de la sous-famille des Tetraodontinae dont le corps peut se gonfler d'où leur nom de « poisson boule » ou « poisson globe ».
Ils sont principalement connus pour trois raisons :
* Ils sont très toxiques et sont responsables de tétrodotoxisme qui provoque chaque année de nombreux décès, notamment au Japon où leur consommation est très prisée sous le nom de Fugus.
* Ils sont capables de se remplir d'eau ou d'air lorsqu'ils sont inquiétés.
* Ils n'ont pas de piquants, ce qui les distingue des Diodontidae qui en ont.

TÉTINE
- Tube en silicone muni d'un émerillon permettant de changer de Waggler sans démonter la ligne.

THAZARD (poissons de la famille des maquereaux)
- Le terme thazard est un nom vernaculaire désignant plusieurs espèces de poissons apparentés aux maquereaux. Ils sont en effet pour la plupart de la famille des Scombridés, sauf Aprion virescens qui est classé dans la famille des Lutjanidés.

THERMOCLINE
- Sont nommées ainsi, les couches d' eau de différentes températures, qui composent les océans.

THON
- Le terme thon désigne plusieurs espèces de poissons océaniques de la famille des Scombridae, dont les thons rouges, le thon blanc, ou germon, le thon albacore, le thon patudo et le thon listao. Ces trois derniers sont des thons tropicaux.
Le thon est un animal marin très largement disponible et le risque de surpêche est grand. La capture mondiale de thonidés est de l'ordre de 3,5 millions de tonnes par an[1]. Il est difficile de garder un thon captif ; l'Aquarium de la baie de Monterey est l'un des rares dans le monde

- Thon albacore (Thunnus albacares)
Espèce de thon que l'on rencontre dans toutes les eaux des régions subtropicales et tropicales de la planète. Cette espèce pélagique, absente de la Mer Méditerranée, est fortement migratrice et se trouve généralement dans les cents premiers mètres de profondeur. Sa taille peut atteindre 239 cm et 200 kg, tandis que l'âge maximum reporté est de 9 ans. Le thon jaune est très prisé en pêche sportive pour sa combativité. Il est à noter que dans les pays anglophones l'albacore est le nom du thon blanc Thunnus alalunga.Aussi appelé jaune

- Thon blanc (Thunnus alalunga)
Espèce de poisson de la famille des Scombridae. C'est un poisson de large répartition (tous les océans, méditerranée), très prisé par les pêcheries.

- Thon listao (Katsuwonus pelamis)
Espèce de poissons de la famille des Scombridae. C'est une bonite des eaux tropicales et chaudes ou tempérées. De la famille des thonidés, c'est un grand migrateur. C'est une espèce qui est souvent classée dans les thons, et, à ce titre, c'est l'espèce de thon la plus pêchée[
Aussi appelé : Bonite à ventre rayé ,thon listao (skipjack tuna en anglais),

- Thon rouge (Thunnus thynnus)
Espèces de thons caractérisées par la couleur rouge de leur chair. Il s'agit des plus grosses espèces de thons.
On distingue trois espèces de thon rouge dans le monde :
* Le thon rouge du Nord, ou thon rouge de l'Atlantique, ou simplement thon rouge : Thunnus thynnus
* Le thon rouge du Sud : Thunnus maccoyii (classé en danger critique d'extinction)
* Le thon rouge du Pacifique : Thunnus orientalis
Chaque espèce forme un stock indépendant. Toutes sont surpêchées le plus souvent durant leur période de reproduction où elles se regroupent et donc menacées d'extinction. En 2006, la CICTA a montré que la capacité de pêche de thons rouges en Méditerranée dépasse largement la capacité de production de la ressource.
La chair rouge est très prisée par le marché japonais, pour la confection de sushi et sashimi, notamment la partie ventrale, le thon gras. 80 à 90 % de la production est destinée au Japon.
Considéré comme une espèce menacée, le 9 novembre 2009, la Commission européenne propose au pays de l’UE de soutenir une interdiction mondiale de son commerce.
À la fin des années 1980, les stocks de Thon rouge du Sud, dans lesquels les Japonais puisaient, se sont effondrés, réorientant la demande vers le thon rouge de l'Atlantique, surtout pêché en Méditerranée où il vient se reproduire.
Le thon rouge est pêché par l'ensemble des pays du pourtour méditerranéen auxquels se joignent un grand nombre de bateaux d'autres pays.
Les captures autorisées sont établies par des négociations entre les États parmi les commissions internationales chargées de la conservation des espèces de thons. Ces commissions sont des organisations intergouvernementales:
* Commission for the conservation of the Southern Bluefin Tuna (CCSCT). Commission pour la conservation du Thon rouge du sud.
* The Indian Ocean Tuna Commission (IOTC). Commission des thonidés de l'Océan Indien.
* INTERAMERICAN TROPICAL TUNA COMMISSION.(IATTC). Commission interaméricaine sur les thonidés tropicaux (Pacifique est)
* Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (ICCAT ou CICTA),
Cette espèce est pêchée dans les trois océans, dans l'hémisphère sud. Les prises autorisées s'élèvent à 11 810 tonnes par an. Cela concerne surtout les pêcheries japonaises et australiennes.
Cela concerne le thon rouge de l'Atlantique (Thunnus thynnus). C'est l'espèce la plus pêchée, et, selon la CICTA et les organisations écologiques, ses stocks sont menacés d'effondrement.
- TILAPIA du NIL (Oreochromis niloticus)

TIN
- Pièce qui soutient la quille d'un navire en chantier. Synonyme béquille

TINSEL
- Fil métallique utilisé lors du montage d'une mouche pour cercler le corps de celle-ci et lui donner un aspect de brillance.

TIRANT D'EAU
- Distance verticale entre la ligne de flottaison d'un navire et le bas de la quille

TOC
- Pêche aux appâts naturels. La ligne ne comporte pas d'indicateur de touche et le pêcheur sent la présence du poisson dans son poignet par le "toc" qu'il transmet.

TOLET
- Cheville qui sert de point d'appui à l'aviron

TOUCHE
- Action sur la ligne ou sur le bouchon d'un poisson qui engame une esche ou un leurre.

TOPWATER
- Terme générique désignant les leurres de surfaces.

TRAINARD
- Bas de ligne de longueur variable, qui traine sur le fond près du plomb.

TRAîNEE
- Sorte de ligne de fond.

TRAMAIL ou TRÉMAIL
- Espèce de filet utilisé pour la pêche du poisson, formé de trois réseaux appliqués l’un sur l’autre.

TRIBORD
- Côté droit du navire

TRICHOPTERE
L'ordre des Trichoptera (les trichoptères) regroupe des insectes, apparentés de près aux Lépidoptères (mites et papillons), mais adaptés pour la vie en eau douce dans leur stade larvaire .

TRIDENT
- Sorte de fourche à trois pointes, avec laquelle on perce les poissons qu’on voit au fond de l’eau.
Pêcher au trident.

TROUBLE
- Filet en forme de poche, monté sur un cercle ou un ovale, auquel est ordinairement ajusté un manche.
On prend avec la trouble du poisson dans les réservoirs.

TROUELLE
- Baguette passée entre les mailles d'un filet pour le tenir ouvert.

TRUBLE
- Filet en entonnoir, au bout d’une gaule.
La vignette représente la manière de pêcher avec la truble….Le maître pêcheur,descend la truble dans l’eau au pied de la berge en la tenant par le manche…. (L'Encyclopédie)
- on jette cet appât dans l’eau où l’on sait qu’il y a du poisson , & on le prend aisément à la main , ou avec une petite truble ou panier . (« L’agronome ou dictionnaire portatif du cultivateur. » -Rouen, 1787)

TRUITE
- Nom commun donné à des espèces de poissons d'eau douce appartenant à la famille des saumons (salmonidés).
Les truites vivent dans des eaux claires et vives, on les trouve principalement en Amérique du Nord, en Europe dans le nord de l'Asie et dans les rivières de l'Atlas au Maroc. Elles ont été également introduites en Australie et en Nouvelle-Zélande au XIXe siècle. Selon les espèces, la durée de vie peut varier de 7 ans à plusieurs dizaines d'années. Certains individus atteignent une trentaine de kilogrammes.
Les truites n'ont pas d'épines dans les nageoires, et elles possèdent toutes une petite nageoire adipeuse à l'arrière, proche de la queue, qui est une caractéristique commune à tous les salmonidés.
Bien que la plupart des truites vivent exclusivement en eau douce, certaines espèces (Oncorhynchus mykiss et Salmo trutta fario notamment) présentent des spécimens qui passent leur vie adulte dans l'océan et remontent les rivières pour se reproduire, à l'exemple des saumons.
Les truites sont carnivores. Elles se nourrissent principalement de vers et d'insectes, mais les espèces et les spécimens les plus imposants chassent également d'autres poissons.
Les qualités gustatives de la truite sont largement reconnues. La pêche de la truite peut également se pratiquer comme un sport, notamment avec la pratique du no-kill.
Des œufs fécondés sont placés sur des frayères artificielles, et des alevins sont élevés et relâchés dans les rivières, pour participer au repeuplement de milieux dégradés, menacés ou surexploités. Néanmoins, il faut souligner qui si ces pratiques sont souhaitables et bénéfiques lorsqu'il s'agit d'espèces autochtones, elles ne contribuent pas à la sélection naturelle, peuvent poser des problèmes de diversité génétique et sont néfastes lorsqu'il s'agit d'introduire des espèces exogènes, ou des poissons susceptibles d'être anormalement porteurs de maladies ou parasites.
Par exemple, en France :
* l'introduction de la truite arc-en-ciel, souvent pour répondre à une gestion à court terme de la ressource halieutique, provoque à terme la disparition de la truite fario avec laquelle elle entre en concurrence alimentaire.
* l'introduction massive et répétitive de truites farios de souche « atlantique » (généralement en provenance d'élevages danois) est la cause de la quasi disparition de la truite fario de souche « méditerranéenne » à cause de la « pollution » génétique due au métissage. De rares groupes sont restés génétiquement « purs », essentiellement dans les rivières corses.
Pour tenter de remédier à cet état de fait, de nombreuses AAPPMA, outre des mesures de protection du groupe local (augmentation de la maille, création de parcours no-kill...) ont mis en place des structures de production et d'élevage de la souche locale.

- Truite arc-en-ciel (Oncorhynchus mykiss)
Truite commune du sous-continent nord-américain. Sa différenciation génétique d'avec la truite commune européenne (la truite fario) s'est faite lors de la dérive des continents.
* Longueur maximale observée : 120 cm pour le mâle.
* Poids maximum observé : 25 kg.
* Longévité maximale observée : 11 ans.
Son introduction dans les biotopes européens a un impact défavorable sur la faune aquatique : elle entre en concurrence avec la truite fario sur les mêmes niches écologiques. Mais bien que ne se reproduisant généralement pas dans les lacs et cours d'eaux européens, son comportement (plus grégaire) et ses habitudes alimentaires (taux de grossissement annuel plus élevé) en font une des causes de la baisse des effectifs de la truite fario en Europe (des années de déversements incontrôlés dans nos lacs et rivières).

Dans son biotope d’origine, elle se reproduit naturellement en eau libre dès que la femelle atteint une taille d’une trentaine de centimètres. En Europe, les conditions d’une reproduction naturelle ne sont pas réunies. Il est pourtant difficile d’affirmer que cette espèce ne se reproduira jamais dans les rivières européennes. Cette anomalie s’explique partiellement du fait que la période de frai de la truite arc-en-ciel coïncide avec la période d’ouverture de la pêche des salmonidés, que les poissons introduits, issus de piscicultures, sont de taille modeste, dite « portion » soit 23 à 24 centimètres (ils atteindront rarement 30 centimètres avant d’être capturés) et qu’ils n’ont pas été sélectionnés pour la reproduction.
Avec des habitudes alimentaires moins sélectives (taux de grossissement annuel plus élevé) et une meilleure résistance aux eaux de mauvaise qualité, la truite arc-en-ciel est mieux armée que les espèces autochtones pour faire face à la lente dégradation qualitative des rivières.
Le poisson étant particulièrement combatif, il est recherché par les pêcheurs sportifs qui apprécient sa pêche, en no-kill la plupart du temps et hors saison normale de pêche (introduction dans les "eaux closes").

- Truite de mer (Salmo trutta)
Poisson migrateur de la famille des salmonidés.
Sous l'appellation truite de mer se cachent plusieurs espèces. L'espèce salmo trutta, autrement dit la truite fario, auquel cas elle est aussi appelée « la blanche », truite saumonée ou truite argentée est d'origine européenne. L'espèce de la truite arc-en-ciel est originaire des États-Unis. Au Canada, le terme truite de mer est surtout employé pour désigner l'Omble de fontaine anadrome.
La truite de mer est donc la forme ou le morphe de ces espèces, lorsque les individus migrent en mer, ce qui est facultatif pour ces espèces.
L'identification des truites de mer comme espèces ou sous-espèces distinctes, remonte à la classification de Linné. Depuis, la génétique a prouvé qu'il n'y avait absolument aucune différence génétique entre une truite de rivière et une truite de mer pour chaque espèce. Aussi étrange que ce puisse paraître, surtout quand on compare les deux poissons : la truite fario a des rayures et des points de couleurs (plus ou moins prononcés) alors que la truite de mer ressemble à... un saumon. Et pourtant, il ne s'agit que d'une adaptation au milieu, l'expression d'un polymorphisme et non d'une famille différente.
De même, le saumoneau qui, petit, ressemble fort à une fario, se transforme visuellement en « poisson blanc » au moment de sa dévalaison. Cela s'appelle la smoltification. Il en va de même lors de la dévalaison de certaines truites, qui de fait, deviennent des truites de mer, avec un aspect similaire à celui des saumons.
Les deux espèces Salmo trutta et Oncorhynchus mykiss font l'objet d'une aquaculture en pleine mer, permettant d'obtenir des truites de mer. Cette pisciculture se fait sur le même mode que la celle de saumons. Les premiers stades de croissance sont bien-sûr réalisés en eau douce, conformément à la biologie de l'espèce. Le transfert des poissons en mer peut être préparé en élevant progressivement la salinité des eaux d'élevage, ou en distribuant un aliment fortement salé. Ce transfert est susceptible d'entraîner la mortalité d'une partie des poissons, par la suite la croissance des truites est fortement accélérée en eaux de mer ou en eaux saumâtres.

- Truite de rivière (Salmo trutta)
espèce de poisson de la famille des Salmonidés qui correspond à la truite commune européenne.

Elle existe et est connue sous plusieurs formes ou morphes :

* La truite fario ou Salmo trutta fario sa forme de rivière,
* la truite de mer ou Salmo trutta trutta, pour les individus ayant migré en mer,
* la truite de lac ou Salmo trutta lacustris ou truite de lac, pour les individus qui font leur croissance dans un lac.
Malgré leurs aspects assez différents, ces groupes ne sont pas des sous-espèces mais forment une seule population dans chaque rivière ou ensemble de cours d'eau voisins où ils se reproduisent. Selon les variétés locales, et la situation côtière ou continentale d'un cours d'eau, une proportion plus ou moins importante, ou bien nulle, des truites qui y naissent migrent en mer. L'espèce est donc polymorphe.
Sa vitesse de croissance modérée fait qu'elle est rarement élevée en élevage intensif, sauf comme truite de mer. C'est une espèce invasive en Amérique du Nord.

La truite fario est un poisson de la famille des salmonidés. D'une longueur moyenne allant de 25 à 140 cm, elle possède un corps élancé, fusiforme parfaitement adapté à une nage rapide. La truite fario comme tous les salmonidés à la particularité de posséder une nageoire adipeuse (située entre la nageoire dorsale et caudale). Sa tête possède un museau pointu et une bouche possédant des petites dents.
Il existe plusieurs souches génétiques bien différentes, dont la souche atlantique et la souche méditerranéenne. La souche atlantique est géographiquement répartie de l'Europe du nord à la côte ouest de la France (y compris tous les affluents de la Seine, de la Loire, ...), et est généralement de couleur jaunâtre avec de nombreux points colorés. La souche méditerranéenne se répartie sur le pourtour du bassin méditerranéen (y compris tous les affluents du Rhône, de la Saône, ...) et est généralement beaucoup plus sombre et sans points colorés.
La truite fario peut se reproduire à partir de deux ou trois ans. Elle se reproduit d'octobre à janvier dans une eau entre 5 et 12°C. Dès que les truites ont rejoint leur zone de frayère, les femelles pondent 1 500 à 4 000 œufs par kilo de leur poids. Le mâle dépose sa semence, et la femelle recouvre les œufs de gravier pour les protéger. Les truites quittent alors rapidement la frayère.
La durée d'incubation peut varier en fonction de la température, elle est environ de 400 degrés jours. A la naissance l'alevin reste sous les graviers pour se protéger, il se nourrit de ses réserves vitellines pendant 4 à 6 semaines. Puis l'alevin sort des graviers, et tente se nourrir seul. Ses chances de survie sont assez faibles puisque environ 800 ovocytes donneront un couple géniteur. Les raisons sont le cannibalisme que les truites pratiquent quand elles n'ont pas suffisamment de nourriture en mangeant les oeufs et les alevins mais aussi le manque de nourriture des alevins une fois éclos. Leur population est donc en régression.
La truite de rivière ou truite fario est celle des individus ayant grandi uniquement en rivière. Leur couleur est variable selon l'habitat, elle peut aller d'une robe très sombre sous les roches ou les cours d'eau ombragés à une couleur plus claire pour les truites vivant dans des zones plus ensoleillées. Elle possède un dos sombre allant du brun au gris verdâtre, ses flancs de teinte dégradée possèdent des points noirs, verts, bleus et rouges. Certaines variétés ne possèdent pas de taches colorées.

La truite de lac (Salmo trutta morpha lacustris). La génétique a montré que cette espèce ne formait qu'une avec la truite de rivière, bien que souvent très différentes extérieurement entre elles. Très présente dans les lacs alpins, et notamment dans le Lac Léman, ce poisson aux flancs argentés et à la chair rose, ressemble davantage à un saumon qu'à une truite de rivière.
Très recherchée par les pêcheurs pour sa combativité : elle peut atteindre un poids de 10 à 15 kg, et une longueur pouvant dépasser 1 m. Sa robe est particulière aux eaux lacustres, avec un phénomène de dé pigmentation observé sur les individus lors de leur dévalaison). La truite de lac remonte les affluents du lac pour frayer en rivière.

La truite de mer est aussi appelée « la blanche », truite saumonée ou truite argentée.
L'identification des truites de mer comme espèces ou sous-espèces distinctes, remonte à la classification de Linné. Depuis, la génétique a prouvé qu'il n'y avait absolument aucune différence génétique entre une truite de rivière et une truite de mer. Aussi étrange que ce puisse paraître, surtout quand on compare les deux poissons : la truite (fario) a des rayures et des points de couleurs (plus ou moins prononcés) alors que la truite de mer ressemble à un saumon. Et pourtant, il ne s'agit que d'une adaptation au milieu, non d'une famille différente.
De même, le saumoneau qui, petit, ressemble fort à une fario, se transforme visuellement en « poisson blanc » au moment de sa dévalaison. Cela s'appelle la smoltification. Il en va de même lors de la dévalaison de certaines truites, qui de fait, deviennent des truites de mer, avec un aspect similaire à celui des saumons.
Les menaces envers les populations de truites sont notamment les obstacles artificiels à leur migration (barrages) entre zones de croissance et zones de reproduction, la destruction ou dégradation des zones de cours d'eau servant de frayères (zones de reproduction) ainsi que la pollution génétique induite par le déversement de poissons de souches de truite provenant de région très différentes (nord de l'Europe par exemple, souche atlantique en région méditerranéenne).

Salmo trutta macrostigma ( souche corse ) Plus d'infos ici

TUBERCULES DE FRAI
- Excroissances cornées, blanc crémeux, qui se développent sur la peau en période de fraie chez les mâles des Cyprinidés.

TUNGSTÈNE
- Matériau plus lourd que le plomb et qui est très résistant. Se présente sous forme de fil ou en plaque.

TURBIDITÉ
- Teneur d'un cours d'eau en particules en suspension.

TURLUTTE
- Leurre fusiforme en plomb garni d'une ou plusieurs couronnes de crochets sans ardillon. Utilisé pour la pêche des seiches et calamars.

TURBOT
- Ne pas confondre le turbot avec la barbue (Scophthalmus rhombus), très proche d'aspect physique, mais de qualité de chair très différente.

Au Canada, on appelle turbot l'espèce Reinhardtius hippoglossoides, aussi appelé turbot de Terre-Neuve ou turbot américain, qui est en fait le flétan noir ou flétan du Groenland pour les Français (cette confusion de noms a été à l'origine dans les années 1990 d'une « guerre » de la pêche entre Canadiens et Français). Ce poisson possède une épine dorsale qui s'introduit dans la partie du corps qui peut rentrer en contact avec lorsqu'il se camoufle au fond de l'eau
L'expression « turbot de sable » désigne une autre espèce de poisson plat (Scophtalmus aquosus), qu'on trouve du côté américain de l'Atlantique.

Turbot de sable (Scophtalmus aquosus)
- Poisson d'amérique du nord. On appelle en anglais "Windowpane", "brill", "spotted flounder", "sand dab" ou "sand flounder".
Le flanc gauche (côté oculaire) va du rougeâtre au brun grisâtre, avec plusieurs taches brunes et blanches, composées de plusieurs parties ressemblant à des pétales de fleurs. Les nageoires dorsales, anales et caudales ont le même aspect tacheté et le flanc droit (côté aveugle) est généralement blanc marqué de quelques taches foncées. Une taille maximale de 43 cm a été enregistrée. D'après une étude menée dans les années 1960 dans le Long Island Sound, les individus de 7 ans atteignent la taille de 30 cm. Avec le cardeau d'été, il est le seul poisson plat de l'est du Canada à être sénestre (gaucher) et à avoir une grande bouche, il s'en distingue très bien toutefois par ses taches. Le turbot de sable se reconnaît d'emblée à sa forme circulaire, à la crête frangée au commencement de sa nageoire dorsale et à sa nageoire pelvienne gauche, qui est plus longue que haute.
Le turbot de sable fréquente les eaux peu profondes recouvrant les fonds sablonneux; on le retrouve près des côtes Nord-Américaines et sur certains bancs, du Golfe Saint-Laurent à la Caroline du Sud. On n'a pas remarqué de grands déplacements chez cette espèce. Les adultes tolèrent une vaste gamme de températures, mais la distribution des individus indique que leur reproduction exige une eau chaude en été. Le turbot de sable ne nourrit principalement de mysides, de crevettes (sand shrimp) et de petits poissons de moins de 10 cm. Selon les chiffres du MAPAQ, 52 tonnes de turbot de sable ont été pêchées au Québec en 2005. C'est un poisson peu consommé au Canada, les stocks étant limités et la minceur du corps rendant le filetage difficile. Les États-Unis en ont consommées certaines quantités pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Turbot (Psetta maxima anciennement Scophthalmus maximus)
_ Ou Turbot des Français .Poisson plat gaucher, dont la chair est particulièrement appréciée.
Ordre :Pleuronectiformes Classe : Actinopterygii
Description : poisson plat, circulaire, couleur brunâtre ou jaunâtre selon la nature du fond, ses yeux sont situés à gauche, sa face ventrale est blanche
* Poids 6 kg en moyenne (jusqu'à 25kg)
* Taille 50 cm à 1m (voire 2m exceptionnellement)
* Durée de vie : 15 ans
* Période de frai : avril à août
* Ponte : de 5 à 15 millions d'œufs de 1 mm
* Croissance : maturité sexuelle atteinte vers l’âge de 5 ans
* Taille règlementaire : 30 cm
* Régime alimentaire : chasse à vue, hareng, lançon, poissons plats, vive
* Préférences : fonds sableux ou de graviers, actif surtout la nuit

Turbot de Terre-Neuve (Flétan du Groenland)
- Espèce de poissons de la famille des Pleuronectidae.Le flétan du Groenland est aussi appelé turbot, flétan noir, flétan bleu, petit flétan, turbot de Terre-Neuve ou turbot du Groenland, à ne pas confondre avec le turbot des Français (Psetta maxima) ou le "turbot" (en anglais) des Américains (Hippoglossus stenolepis)! En anglais on retrouve à peu près les noms correspondants, avec aussi northern turbot et american turbot.
* Le flétan du Groenland qui préfère les eaux froides et profondes des régions septentrionales des océans Pacifique et Atlantique, est plus abondant à proximité des stocks importants de crevette nordique.
* Dans le Pacifique, le territoire de ce flétan suit les îles Aléoutiennes et s'étend au sud du détroit de Béring sur le plateau continental, davantage du coté de l'Alaska que du côté de la Russie. On trouve quelques flétans du Groenland près de la côte ouest Nord-Américaine. Les œufs et les larves pélagiques se concentrent près de l'île Unalaska et de la fin de l'archipel Aléoutien.
* Dans l'Atlantique Nord-Est et l'Arctique, son territoire suit la côte sud-est du Groenland pour rejoindre l'Islande, puis le nord des îles britanniques et, en discontinuité, est au nord de la Norvège, autour de l'île Spitzberg.
* Dans l'Atlantique Nord-ouest, on le retrouve à l'ouest du Groenland et de l'est de l'île Baffin jusqu'au large de la Nouvelle-Écosse en passant par l'est de Terre-Neuve et le golfe Saint-Laurent et son estuaire. À l'approche de sa maturité, il semble migrer en grand nombre vers le détroit de Davis. On peut trouver des flétans du Groenland en petit nombre à des profondeurs inférieures à 100 mètres, mais la plupart d'entre eux sont capturés entre 200 et 600 mètres près des fonds marins mous. Cependant, dans la partie sud de leur aire de distribution, ils vont jusqu'à 1500 mètres de profondeur. La température d'eau optimale pour l'espèce varie entre 1 et 3°C. D'ordinaire, le il peut tolérer une large gamme de températures, mais il y est plus sensible pendant sa phase de reproduction.
Tout comme le flétan (flétan de l'Atlantique ou flétan blanc), le flétan du Groenland est un grand poisson plat pêché dans l'Est du Canada. Il s'en distingue facilement sur plusieurs points: 1) quoique il soit moins massif, beaucoup plus court et plus délicat (maxima de 1,2 m et de 25 kg), ses mâchoires et ses dents sont plus développées; 2) sa ligne latérale est plutôt droite; 3) ses yeux sont plus écartés; 4) sa peau brune est moins lisse et plus sombre et 5) sa chair plus blanche, au parfum plus subtil, est beaucoup plus tendre. Particularité étrange au premier abord de ce poisson, il possède des otolithes (pierres d'oreilles suivant la croissance de l'individu) de bonne taille, dont la paire prédominante présente une forte asymétrie et des formes variées.
Paire d'otolithes (sagittae) appartenant au même individu (Îles-de-la-Madeleine 2006)

Normalement, les poissons plats de l'Atlantique Nord sont dextres et ont donc les deux yeux du côté droit, qui est aussi la face supérieure et pigmentée, et le côté gauche et aveugle plus plat et plus pâle. Toutefois, chez le flétan du Groenland, l'œil gauche n'a pas complètement migré sur le côté droit et il est situé sur le bord supérieur du front. En outre, la face aveugle n'est pas blanche, mais d'un gris sombre alors que l'autre face est presque noire. Enfin, le poisson n'est pas parfaitement symétrique de sorte que certains membres de l'espèce, (les petits poissons qui se tiennent le plus souvent dans les profondeurs moyennes de l'océan au lieu de nager au-dessus du fond) ont été observés avec la nageoire dorsale vers le haut. Ces caractéristiques spéciales rendent le turbot du Groenland exceptionnellement mobile et la position de l'œil gauche lui donne un champ de vision plus grand que celui de la plupart des poissons plats.
Un seul poisson peut pondre jusqu'à 160 mille œufs, qui dérivent à moyenne profondeur pendant quelques semaines, puis remontent sous forme de larves à la surface où ils sont emportés par les courants. Dans le golfe Saint-Laurent, les exmplaires matures se regroupent et fraient en hiver dans le chenal Laurentien au large de la pointe sud-ouest de Terre-Neuve. Les jeunes se rendent ensuite dans des aires de croissance sur la côte nord de I'île d'Anticosti où de petits crustacés leur assurent une nourriture abondante. À une taille de 45 cm, les flétans du Groenland ont 6 ou 7 ans. C'est alors que les mâles mettent davantage leur énergie de croissance dans leurs fonctions reproductives. Il en résulte que les mâles sont limités à l'âge de 12 ans et à la taille de 90 cm, contrairement aux femelles, qui vivent jusqu'à 20 ans et peuvent mesurer 1,2 m.
Au fil de sa croissance, le flétan du Groenland mange de petits crustacés, comme la crevette, de petits poissons, comme le capelan, puis de plus grosses proies, tel la morue, le calmar, le sébaste et même d'autres flétans du Groenland! Le contenu trouvé dans les estomacs de ce poisson montrent sa voracité, pouvant engloutir des poissons à peine plus petits que lui. Parmi ses prédateurs, on voit, autres que lui-même, la morue, le saumon, la laimargue (requin), les espèces de phoques, le narval et le béluga.
La chair du flétan du Groenland contient très peu de petits vers parasites ([nématode]s) classiques, même s'il est peut être l'hôte de vers plus gros, appelés "vers de turbot", qui vivent dans sa bouche et son tube digestif.
Pêché depuis longtemps à Terre-Neuve, il est pêché au chalut à panneaux, à la palangre et au filet maillant. À cause de la grande distance entre les zones de pêche et les usines de transformation, on congèle souvent le flétan du Groenland en mer. Ce sont des usines de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve qui effectuent la plus grande partie de la transformation. Le produit se présente surtout étêté et éviscéré (frais ou congelé), mais aussi sous plusieurs autres formes : filets dépouillés et sans arêtes (frais ou congelés, plusieurs tailles), blocs et produits traités (fumés ou salés).
La chair grasse du flétan du Groenland est structuré en d'infimes flocons qui donnent à la chair cuite quasiment la tendreté du beurre. C'est une chaire blanche au parfum délicat, qui incorpore très bien les assaisonnements et les marinades. Son goût et sa texture de ce flétan le prête particulièrement bien au fumage à froid: c'est un produit fin aussi recherché que la morue charbonnière. Les Japonais achètent le poisson entier; ils le servent en sushi et en sashimi, ou le font mariner et griller. Les Nord-Américains préfèrent la présentation traditionnelle des poissons plats, où le filet est enroulé autour d'une farce au crabe, ou encore le flétan noir poché au vin blanc avec garniture de crevettes. Les joues de ce poisson en constitue une délicieuse petite partie.
* Le filet de flétan du Groenland contient 38% de protéines, 24% d'acides gras, dont un 5% d'acides gras saturés et un 2,3% d'Oméga-3. C'est aussi une excellente source de potassium, de sélénium et de vitamine D.

TWIST
- Leurre souple en forme de virgule généralement monté sur une tête plombée.

TWITSCH
- Leurre à manier continuellement.

TWITCHING
- Secouer par saccades et plus précisément faire descendre ou faire remonter un poisson-nageur de manière intempestive.

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